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5/13/2009 Discussion sur One Man la tté !!! nouvelle édition le vendredi 15 mai à 20h30
Citer le message précédent One Man la tté !!! nouvelle édition le vendredi 15 mai à 20h30 10/22/2007 A coeur perdu...A coeur perdu... peut étre ne lira tu jamais ce message. ..quoi qu'il en soi...je tenais a te dire que tu m'intrigue...m'inspire la liberté...même si. ...mon message risque de te paraitre étrange...je prends le risque que tu me prenne pour un fou...je dois l'étre un peu quelque part pour envoyer des messages que personne ne lira...peut étre...en mm temps je fais confiance a ma bonne étoile... arrivera ce qui arrivera...quoi qu'il en soi j'avais juste envie de t'envoyer un peu de mon amour universel...et mon total respect...il faut du courage pour étre soi mm et réaliser ses rêves et relever les défi que l'on s'impose...plus que du courage c'est un combat de guerrier...qui le repos ne connaitra jamais...victimes des circonstance et bourreau de nous mêmes...des faux hasards et des coincidence...je t'envoie un peu de magie et t'invite a une dance des mots celle de l'ésprit sur le rhytme de l'infini... je suis cet inconnu...qui ni ne commence ni ne fini...perdu dans l'éspace temps...car le futur c'est maintenant...et il n'y a que cet instant ou rien ne sera plus jamais comme avant...car tous est perpetuel mouvement...tout est cette énergie qui voyage jusqu'a toi...qui vient de l'inconnu...disparaitra comme elle est venu...a peine née l'émotion n'est plus...et il ne reste plus que mon coeur mis a nu...je me demande :...qu'en pensera tu...c'est de toi que mes mots sont venu...il est naturel que ce qu'on me préte soi rendu...et que si rien n'est absolu a l'appel de ce qui dépasse le vice et la vertu. ..j'aurais répondu...rien n'est aquis rien est du...je suis tout je suis rien et toi qui est tu?... ct pour toi...juste pour toi....enfin tu me croiras pas ou t'en auras rien a faire...pas grave pas de galére....je n'attends rien...et je fais ce que j'ai a faire...je ne cherche même pas a plaire plutot a séduire et a distraire a soigner nos esprits avec du coeur des tripes et des vers....qu'il en soi ainsi....et que si mes mots dit sont morts né ici...que je sois maudits...ou sanctifier...ou béni...car je n'ai rien a vendre et que ma liberté n'as pas de prix....mes actes sont gratuit...si tu as mon attention c'est que celle ci est focaliser sur l'intention et l'esprit...la vie a tout a offrir quand on attend rien...viens entre dans ce songe de métaphysiciens ou il n'y a de formule que le feeling et l'instinct...au début il y a la fin....et ce temps qui passe et jamais ne revient.... peace... au plaisir selyan 5/4/2006 association_assirem@yahoo.frASSOCIATION ASSIREM POUR LA PROMOTION DE LA FEMME Pays de référence ALGÉRIE Type ORGANISATION PROFESSIONNELLE Secteur TOUS SECTEURS Contact Madame Nadia AOUDJIT présidente Adresse Boudjellil centre wilaya de Béjaia 06260 Béjaia ALGÉRIE Téléphone 072 40 22 86 Fax Site Internet
Information sur l'organisation association pour la promotion de la femme Information sur les ressortissants les femmes rurales et les jeunes filles exclues du système scolaire Information sur les projets de partenariat formation et échanges Autres informations notre association est sise dans un milieu enclavé,elle présente plus de 75% de chomage et plus de 80% de femmes illitrés Fiche créée le : 14/05/2005 17:29:53, Dernière mise à jour : 27/09/2005 14:33:52 KEDDAM ChérifKEDDAM Chérif Algérie Né le 1er janvier 1927, au village des Aït Bou Messaoud (wilaya Tizi-Ouzou), au sein d’une famille modeste d’origine maraboutique affiliée à la confrérie Rahmania, Chérif Kheddam est l’aïné de cinq enfants dont le pére Omar, ne savait ni lire ni écrire, mais était un homme pieux et respecté ; muezzin, il dirige les cérémonies funèbres. En 1932, il émigre en France et à son retour en 1936, il décida d’envoyer son fils chez Cheik Oubelkacem Hocine de la zawia de Boudjellil. C’est à la zawia, que l’on apprécie sa voix pour la première fois, en psalmodiant le coran. Il retourne parmi les siens après avoir appris de mémoire les soixantes versets du coran. En 1947, il est à Paris où comme des milliers d’Algériens, il sera un simple ouvrier. Toutefois son désirs insatiable d,apprendre ne le quitta jamais et, c’est ainsi que pendant des années, il suivait des cours de solfège, d’harminie et de chant, le soir chez des proffesseurs particuliers. En 1954, il faisait partie d’une petite troupe de mucisiens qui donnait des auditions dans les cafés. Eux jouaient lui chantait. Au déclenchement de la lutte de libération national Chérif Kheddam choisit de continuer malgré tout. L’exil, la situation inquiétante lui inspirèrent son premier texte. Il édita Ayeliss N’thmourt (O ! fille de mon pays), en juillet 1955. A partir de 1956, quelques économies lui permettent de s’offrir un luth qui sera le compagnon de sa vie et l’ami de tous les instants. A vingt an, il retourne sur les bancs de l’école, d’abors pour acquérir la maîtrisse de son instrumment et les bases de la musique arabe auprès du talentueux compositeur Mohamed Jamoussi. Avec plus d’ouverture sur le monde extérieur, il conserve la base mélodique de la chanson kabyle, mais la transforme, la façonne, la rénove pour lui donner un style. En 1958, Chéeif Kheddan édite ce qu’il considère comme ses plus belles chansons : Nadia, Djurdjura et Ithrem (les étoiles). Six à huit mois plus tard, il enregistrera trois autres chansons dont la fameuse Khir Ajalav (je voue salue) qui fut aussitöt interprétée comme un chant patriotique. Après ses enregistrements la renommée de l’auteur dépassa ses espérances ; sa voix rauque et chaude soutenue par une musique qui sort de l’ordinaire fera le reste. De 1961 à 1963, il enregistre plusieurs disques et rentre au pays durant l’été 1963. Dès son arrivée, il prend contact avec des responsables de la RTA (Radio Télévion Algérienne) qui l’engagent ausiitôt. Une autre phase décisive de sa vie commence. L’homme essaie de donner le meilleur de lui même. A la salle Ibn Khaldoun où il se produit, le public enthousiaste lui réserve un accueil chaleureux. Mais l’artiste n’aime pas pas la foule « je ne suis pas homme de spectacle. Lorsque je me manifeste en public c’est un vrai calvaire », avoue-t-il. Par la suite, il est nommé chef de bureau de musique et c’est dans cette nouvelle fonction qu’il produit une émission appréciée des auditeurs de la chaîne II : « Ighenayyen ou zekka » (chanteurs de demqin) au cours de laquelle il fait découvrir des talents tels Idir, Aït Menguellet, Imazignen Imoula ou Youghourten. Chérif Kheddam prendra sa retraite administrative en 1988 mais continuera toujours d’écrire, à composer, à enregistrer. En partie grâce à son ami et imprésario Tahar Boudjellil, qui lui permis de reprendre ses relations interrompues avec Ahmed Hachelah et de continuer à produire en France ouaiscertainement tu es fière d'etre française le faite que tu es né sur le sol français et ta une pièce d'identité "république française" faut pas oublier que la france coloniale a violé nos grands mères peut etre meme nos mères et a torturé nos pères et nos grands pères faut pas oublier surtout pas que un siècle et trent deux ans (quatre génération de nos ancètres la france les a largué ils étaient des analphabètes et.....
pour les amateurs du RAP:
pour les amateurs d'EL FARIK EL WATANI :
Les amateurs de musique chaoui:
Les amateurs de musique kabyle:
Staïfi:
Si non pour ezzahwaniyyine:
Bon écoute à tous.
http://hkherdine.free.fr/babelassa/projet1.html 2/10/2006 RACAILLES DE FRANCE“HOMMAGE aux grands hommes de la France”, affichait une pancarte faite main de 4 mètres sur 4, posée sur les grilles du Panthéon entre 8 et 9 heures hier matin. La fausse plaque commémorative n’a pourtant aucun lien avec Victor Hugo ou André Malraux, puisqu’il s’agit d’un “hommage” rendu aux grands-parents et parents de “la racaille, venus construire et reconstruire la France”, selon les termes du collectif Racailles de France. Créé à la suite des événements des banlieues et pour “faire un pied de nez à Sarkozy”, le collectif avait déjà réalisé des actions semblables en décembre dernier. “On en a marre que tout le monde fasse des théories sur ce qui se passe dans les banlieues, s’indigne Nadia, étudiante en psychologie et membre du collectif. On stigmatise les immigrés alors que le vrai problème c’est la ségrégation sociale et scolaire.” PHOTO NEGROTTO VIVIANE/SIPA ![]() _________________ ''Le silence est fondamentalement réactionnaire parce que la prise de parole, que ce soit par la musique, ou par l'écriture est une démarche qui va vers l'autre alors que le silence, la non prise de parole peut se voir comme une façon d'accepter un état de fait, de se résigner'' Jean Paul SARTRE www.racaillesdefrance.tk www.cybergroovy.tk www.kuazar.fr.st www.dejaminuit.net www.dejaminuit.net/forum 2/2/2006 et ta dameC'est ainsi j'ai pour seule amie la mort avec l c'est pour la vie la mort au-dela d'l'envie il ne te reste rien mm pa de remords Natalia Scott (a.k.a. MC Tali)
2/1/2006 http://www.future-music.net/stage/lyrics/Whereas, breakbeats have been the missing link connecting the diasporic community to its drum woven past. Whereas the quantised drum has allowed the whirling mathematicians to calculate the ever changing distance between rock and stardom. Whereas the velocity of the spinning vinyl, cross-faded, spun backwards, and re-released at the same given moment of recorded history, yet at a different moment in time's continuum has allowed history to catch up with the present.
We do hereby declare reality unkempt by the changing standards of dialogue. Statements, such as, "keep it real", especially when punctuating or anticipating modes of ultra-violence inflicted psychologically or physically or depicting an unchanging rule of events will hence forth be seen as retro-active and not representative of the individually determined is. Furthermore, as determined by the collective consciousness of this state of being and the lessened distance between thought patterns and their secular manifestations, the role of men as listening receptacles is to be increased by a number no less than 70 percent of the current enlisted as vocal aggressors. Motherfuckers better realize, now is the time to self-actualize. We have found evidence that hip hops standard 85 rpm when increased by a number as least half the rate of it's standard or decreased at ¾ of it's speed may be a determining factor in heightening consciousness. Studies show that when a given norm is changed in the face of the unchanging, the remaining contradictions will parallel the truth. Equate rhyme with reason, sun with season! Our cyclical relationship to phenomenon has encouraged scholars to erase the centers of periods, thus symbolizing the non-linear character of cause and effect reject mediocrity! Your current frequencies of understanding outweigh that which as been given for you to understand. The current standard is the equivalent of an adolescent restricted to the diet of an infant. The rapidly changing body would acquire dysfunctional and deformative symptoms and could not properly mature on a diet of apple sauce and crushed pears light years are interchangeable with years of living in darkness. The role of darkness is not to be seen as, or equated with, ignorance, but with the unknown, and the mysteries of the unseen. Thus, in the name of: Robeson, God's son, Hurston, Ahkenaton, Hathsheput, Blackfoot, Helen, Lennon, Khalo, Kali, The Three Marias, Tara, Lilithe, Lourde, Whitman, Baldwin, Ginsberg, Kaufman, Lumumba, Ghandi, Gibran, Shabazz, Siddhartha, Medusa, Guevara, Guardsieff, Rand, Wright, Banneker, Tubman, Hamer, Holiday, Davis, Coltrane, Morrison, Joplin, Dubois, Clarke, Shakespeare, Rachmninov, Ellington, Carter, Gaye, Hathoway, Hendrix, Kutl, Dickerson, Ripperton, Mary, Isis, Theresa, Plath, Rumi, Fellini, Michaux, Nostradamus, Nefertiti, La Rock, Shiva, Ganesha, Yemaja, Oshun, Obatala, Ogun, Kennedy, King, four little girls, Hiroshima, Nagasaki, Keller, Biko, Perone, Marley, Cosby, Shakur, Those Still Aflamed, and the countless unnamed! We claim the present as the pre-sent, as the hereafter. We are unraveling our navels so that we may ingest the sun. We are not afraid of the darkness, we trust that the moon shall guide us. We are determining the future at this very moment. We now know that the heart is the philosophers' stone. Our music is our alchemy! We stand as the manifested equivalent of 3 buckets of water and a hand full of minerals, thus realizing that those very buckets turned upside down supply the percussion factor of forever. If you must count to keep the beat then count. Find you mantra and awaken your subconscious. Curve you circles counterclockwise. Use your cipher to decipher, Coded Language, man made laws. Climb waterfalls and trees, commune with nature, snakes and bees. Let your children name themselves and claim themselves as the new day for today we are determined to be the channelers of these changing frequencies into songs, paintings, writings, dance, drama, photography, carpentry, crafts, love, and love. We enlist every instrument: Acoustic, electronic. Every so-called race, gender, and sexual preference. Every per-son as beings of sound to acknowledge their responsibility to uplift the consciousness of the entire fucking World. Any utterance will be un-aimed, will be disclaimed - two rappers slain! Any utterance will be un-aimed, will be disclaimed - two rappers slain! DJ Krust feat. Saul Williams - Coded Language (Talkin' Loud), 1999 I've got a lyric on my lip,
once it starts it just won't quit. 'Cause I've got a rhyme upon my tongue, and I can't stop once I've begun. At night i'm kept awake by me, thinking of lyrics constantly. I'm listening to my favorite tune, rehearsing versing roung the room. It hypes me up won't let me sleep, and then I know that I'm a deep. For nothing keeps me from my bedset, for this source inside my head. This music plagues me all the time, when simple words become a rhyme. It freaks me how this music can, so influence my life and blend. Directions I don't wanna take, must include the heartful break. Yeah... 'Cause I've got a lyric on my lip, once it starts it just wont quit. 'Cause ''ve got a rhyme upon my tongue, and I can't stop once I've begun. Each single step upon the streets, accompanied by a rapid beat. A sound to play at everyday, it influences how I play. It infiltrates the words I say, it picks me up, takes me away. I really can't believe that I, without the sound could once get by. I feel infected by the vibe, it's for this break I live and die. I'ts in my blood, its in my heart, can't be no end without a start. At first its just a wicked tune brought out by the DJ, but then the other elements come in to play. 'Cause I've got a lyric on my lip, once it starts it just wont quit. 'Cause ''ve got a rhyme upon my tongue, and I can't stop once I've begun. Tali - Lyric on my lip (Full Cycle), 2003 Do you remember, when I first laid eyes on you.
I didn't know where to put myself, didn't know what to do. I've had you in such hurry, god! Never thought you'd look twice at me. I don't think you realize, just what those green eyes and long lashes do to me. Ever since I saw you, I've been going out my mind. Whenever I'm around you, the words are hard to find. Why don't you ask me to dance, I want to play your game. I feel like this is only me, why don't you feel the same? Do you remember me? Said, do you remember me? I like to watch you from a distance, I see you through the crowd. I wan to whisper in you ear, but the DJ's playing too loud. If I could just describe to you, that you mean so much. If I can't say it with my words, I'd say it with a touch. Do you remember me? Do you remember me? Said, do you remember me? I wish that you'd come over, and be my Casanova. I wish that you would notice me, I'm waiting for your love. I wish that you'd come over, and be my Casanova. I wish that you would notice me, I'm waiting for your love. Said I'm waiting for your love... DJ Suv feat. Tali - Do you remember me? (Full Cycle), 2002 Blaze, blaze, blaze, ...
Blazin' my lyrical straight through your mind and soul, this is how I like my beats to roll. Tali's coming in to buzz up the place. You'd better run if you don't wanna roll with ma bass. Blazin' my lyrical straight through your mind and soul, this is how I like my beats to roll. Cause it's how's that it got keep me in the game, so you all can't forget my name! Born on da West of the North where the ... washed me, with da lyricalability. You are writing rhymes in my mind all the time, hoping one day I will find an chance to shine. And one night I got to step on da Mic - alright, bring it tight, I got da crowd - oh hype. And now, droppin' beats in da studio, this is how I flow and it's time you should know. Blazin' my lyrical straight through your mind and soul, this is how I like my beats to roll. Tali's coming in to buzz up the place. You'd better run if you don't wanna roll with ma bass. Blazin' my lyrical straight through your mind and soul, this is how I like my beats to roll. Cause it's how's that it got keep me in the game, so you all can't forget my name! It's the T for the Tali, you can feel it, this is how I roll. A for the ... is how I bring the hype alright. L for the love and I for the inspiration that I send, through tha way I'm gonna drop it here live on da mic. It's the T for the Tali, this is how I roll. It's the A for the ..... that I bring the hype. L for the love and I for the inspiration, that I'm sending on my mic. Blazin' my lyrical straight through your mind and soul, this is how I like my beats to roll. Tali's coming in to buzz up the place. You'd better run if you don't wanna roll with ma bass. Blazin' my lyrical straight through your mind and soul, this is how I like my beats to roll. Tali's coming in to buzz up the place. You'd better run if you don't wanna roll with ma bass. Blaze, blaze, blaze, ... Tali & Roni Size - Blazin (Full Cycle), 2004 Well I hear some boy dem a talk and a pass a remark,
well my - we a get dark! And we nah skin, nah laugh off, we hip, we pop off, excess amount a tings a gwaan, when nah 'fraid fi bust gun run come! Tell all de rude bwoy dem seh! Lord a da mercy I, tell em its a cat a number one DJ, Lord 'a mercy, say Lord have mercy I, Yes an when the tiger fraid [=scare] de whole a UK. Wha me tell em seh! A for we win de UK title as a champion DJ an' everybody dem said your respec-ah! Now true we bus' up de chart an we mash dung de place, an a fearful tune weh we make-ah! Well me seh let me tell uno this-ah, if a fluke a think we fluke last year. Me a gotta champoinate[?] a style, for show me well versatile, cah me seh cat a nine a champ' here... Ah well me tell dem... Rude bwoy me a tell you now fi watch who you talk, diss jungle-ist line[?], we start fi get dark. Rude bwoy me a tell you now fi watch who you talk, try diss di cat rhyme mi start fi get dark-ah. True me is a man weh don't brag and show off-ah. True me [station/stay s....] don't check serious offer. Disrespect an' try pass the mark, we now get vex' and we start get dark. Argument done and the fight it start-ah, joke we come fi joke, ya lighta like poison dart-ah. Chop off ya body leave it pon de side walk, well a so you get fi know seh that we nah skylark. Rude bwoy me a tell you now fi watch who you talk. Diss jungle-ist [line], we start fi get dark. Rude bwoy me a tell you now fi watch who you talk. Diss mista cat [????] will start fi get. I am not de best, I am de greatest! When an head figure shock it fi big up to mi chest. Ah say now feh me show some certain boy can't step, dem brock up ina cat and that ah instant. True we a dappa, when you see de cat ya better talk to me propa', an we run things both side of the borda. Test di dappa don and dat a murda mi charge fah', honor any bwoy weh de junglist 'fraid of. It's just mista Cat de deejay dappa don, An' any time a come 'bout dance hall fi ram. So junglist massive yu haffi push up yu hand! And tek it from de cat depon de microphone now stand. Now with the lyrics from mi mout' and di mic inna mi hand, and when time we pass dance hall haffi ram, so all a di junglist just fi come join now. What me tell them, what me tell them.. Watch out! Rude bwoy me a tell you now fi watch who you talk, diss jungle-ist [line], we start fi get dark. Rude bwoy me a tell you now fi watch who you talk, Diss mista cat [????] will start fi get.. Blackstar feat. Top Cat - Chamption DJ (Congo Natty), 1995 Now big up all the jungle rava dem inna de place!
All lighta crew! All jump up massive! Fi real! This is not a bargain or a deal, listen to the words outta de fast tongue mout a mout, we in here an come fi tear di place dung, wid mi lyrical tongue! All di girls dem - watch this! Fire! Unu fi bunn di place dung, Demolition depon di mic, otherwise known as wayne young. Fire! Unu fi lick yu lighta, cah right, now mi have something fi tell di people in here! Dis a di very very fast tongue mout a mout, me-di me-di mek mi come fi chat 'bout, riddim pon di riddim pon di riddim pon di riddim, mi a ruffneck scout, ah! Very very fast tongue mout a mout, me-di me-di mek mi come fi chat 'bout, riddim pon di riddim pon di riddim pon di riddim, mi a ruffneck! All massive inna di place, hear dis! Well my name is wayne [jungeli] as Demolition Man, and right mi depon di mic and [... mi] come position! Mi just come fi deejay, an do wah? Nice up di dance, all di girls inna di place they do di jungle fashion. Now, tek out di jungle, weh you do? Flash inna di air, becah yu know seh jungle music it a mash up dis year, cah wah? Move unu butt an move unu hand, now wack up yu bottom, cah right now. Who depon de mic? Well mi Demolition Man! All massive there now, hear this! Dis a di very very fast tongue mout a mout, me-di me-di mek mi come fi chat 'bout. Riddim pon di riddim pon di riddim pon di riddim, mi a ruffneck scout, ah! Very very fast tongue mout a mout, me-di me-di mek mi come fi chat 'bout. Riddim pon di riddim pon di riddim pon di riddim, mi a ruffneck scout, ah! Move unu hand, [.....................], move up you body. All di girls inna di place, who do di tiny [......], mi bawl! Giddi giddi up get up get up, giddi giddi get dung flat, Cah Demolition Man depon di mic, mi come fi get di dance hot. Wooyoooy! Listen to di music a play! At di center right now, mi haffi come fi DJ! Segge-diggi-ding segge-ding segge-ding segge-ding, segge-diggi-diggi-diggi-diggi-ding now when mi come inna di place, there is a different someting! All lighter crew, mi cry... Fire! Unu fi lick out yu lighta! Fire! All a di jungle raver! Fire! Right now demolition mi now play. Alright, now Demolition Man a big up di DJ! Fire! Girls unu fi wind up yu waist! Fire! Causin heat inna di place! Fire! Girls unu fi move and groove. Cah right, now Demolition Man a put on mi dancin shoes. Dis a di very very fast tongue mout a mout, me-di me-di mek mi come fi chat 'bout. Riddim pon di riddim pon di riddim pon di riddim, mi a ruffneck scout, ah! Very very fast tongue mout a mout, me-di me-di mek mi come fi chat 'bout. Riddim pon di riddim pon di riddim pon di riddim, mi a ruffneck! Sometimes mi come a come a yard, fi mi gun, fi mi mout, fi mi control di [...] [no .... gyal never ... bad] dem a come a session, dem a chat dem a talk about jungle, dem got no idea how it a get hot, [..] microphone mi jump, and on di microphone dis mi a chat. So mi seh depon di riddim, pon di riddim, pon di riddim, pon di riddim mi a natural. Prizna feat. Demolition Man - Fire (Labello Blanco), 1995 Now before making records the hood was my savior!
Now before making records! Peace out real deejays out there! Now be, now be, now be, now be... Now before making records the hood was my saviour. But now I'm making tracks that make you jam with your neighbour. Too black, too strong! Cause from the hood I came and to the hood I must return! Cause from the hood I came! From... the... hood! When I'm weak, you're tellin' me that I'm strong. When I'm right, you're tellin' me that I'm wrong But I know, now I understand, now I see, I see your wicked plan. I'm a Junglist! Don't try to change my plan. Understand... Why won't you understand? Hmm... I'm a junglist! Cause from the hood I came! I'm a junglistic man. Why won't you understand? Hmm... Cuz from the hood I came and to the hood I must return! I'm a junglist! Don't try to change my plan. Now be, now be, now be, now be... I'm a junglist! Understand? Cuz from the hood I came Don't try to change my plan. Hmm... Now before making records the hood was my saviour. But now what we'll make a soothe and make a jam with your neighbor. From... the... hood! Tribe Of Issachar - Junglist (Congo Natty), 1996 One day, one day some of the kids in the neighborhood,
carried my mother's groceries all the way home. You know why? It was out of respect! Now hear ya man, the Orginal Nuttah! Take heed and take check, UK Apache along de Shy FX! A where we come is more duration. All original gangsta man, hear what me tell them now: Ya hear me come here now imitate, Originate we keep originate! Alright mate, know what yer doing mate And what me tell them (???), get outta here and I'm gonna stop talk. Watch me tell dem a rude bwoy. Watch this! Nay-nee-nee-woh-oh, dig-ee-nay-nay-no-no-no, Nay-nee-nee-woh-oh, zig-ee-nay-nay-no-no-no, Nay-nee-nee-woh-oh, zig-ee-nay-nay-no-no-no, Ooh-yeah-eh, ooh-yeah-eh, ooh-noo-no-no-no-no-no! Bad boys inna London, Rude boys inna England, Bad boys inna Jericho, Rude boys inna Kingston. Watch-ah! You never know de gangsta, me say, dem inna jungle. Ooh-wheh-eh-eh-yeah! You never know de ya tical, me say, dem inna jungle. Ooh-wheh-eh-eh-yeah! You never know Shy FX, man, bigin up jungle. Ooh-wheh-eh-eh-yeah! You never know UK Apache bigin up jungle. Wha me tell 'em man rude bwoy, Watch it now man! Me a de Nuttah! Original madmah madmah mad Nuttah! Original madamadamadamadamadamadamadamadah Nuttah! Original madmah madmah mad Nuttah! Original madamadamadamadamadamah... Me a denote ah, me badder dan the bad bwoy (?played-ah?). Lock up the ghetto, ere you a sky walker. Inna one score dem got me jump (?america?). Badder than the (?brigitta?) and the (?jumbo money?). Badder then the (???) and (?the gun data?). (???), you inquire bout-ah. I tell you Shy FX man, (?I cut short dem outtah?). (???) Wha me tell them rude bwoy! (???). Nay-nee-nee-woh-oh, dig-ee-nay-nay-no-no-no, Nay-nee-nee-woh-oh, zig-ee-nay-nay-no-no-no, Nay-nee-nee-woh-oh, zig-ee-nay-nay-no-no-no, Ooh-yeah-eh, ooh-yeah-eh, ooh-noo-no-no-no-no-no! Bad boys inna London, Rude boys inna England, Bad boys inna Jericho, Rude boys inna Kingston. Watch-ah! You never know de gangsta, me say, dem inna jungle. Ooh-wheh-eh-eh-yeah! You never know de ya tical, me say, dem inna jungle. Ooh-wheh-eh-eh-yeah! You never know Shy FX, man, bigin up jungle. Ooh-wheh-eh-eh-yeah! You never know UK Apache ruin the jungle. Ooh-wheh-eh-eh-well! Me a de Nuttah! Original madmah madmah mad Nuttah! Original madamadamadamadamadamadamadamadah Nuttah! Original madmah madmah mad Nuttah! Original madamadamadamadamadamah... Me a denote ah, me badder dan the bad bwoy (?played-ah?). Lock up the ghetto, where you a sky walker. Inna one score dem got me jump (?america?). Badder than the (?brigitta?), and the (?jumbo money?). Badder then the (???), and (?the gun data?). I tell you UK Apache man (?i cut short dem outta?). Yes Shy FX man, pull up on your lighter! Whah me tell dem people! Hear me now rude bwoy man! I am a murderer! Kill up any deejay but the gunner. Yo hear me! Shy FX him is a murderer! A kill up any deejay but the gunner. Whah me tell dem! Hear me now rude bwoy man! Shy FX feat. UK Apache - Original Nuttah (S.O.U.R.), 1994 Samba, Samba,
Sambassim, Sambassim... Comecei um samba assim, Sem pandeiro ou tamborim. Como quem não sabe nada de samba, Mas sempre ouviu tocar um bamba. Eu nunca fui numa roda de samba, Dessas de partido alto que toma varanda. Mas meu samba tem repique tem batuque, sampleado, reco reco e agogo. Esse samba é meu groove da vez, Com guitarra e Drum and Bass. Só pra ver como é que fica, Eletrônico e coro de Cuíca. Samba assim assado de pitch acelerado será que é Sambassim. Samba assim assado, de pitch acelerado é Sambassim! DJ Patife feat. Fernanda Porto - Sambassim (V Recordings), 2001 I see you standing on the corner of the dance floor,
and the way you look is oh so fine. But there a problem 'cause that isn't what you came for, you ain't gonna get away tonight? So I'm gonna be the one to step to you, get you in the mood to dance all night. Don't let suspicions, inhibitions get the better of you, cause you know the mood is right. Shake your body up down stomp your feet now spin around, let the rhythm take control as the beat is takin over your soul. Shake your body up down stomp your feet now spin around, let the rhythm take control as the beat is takin over your soul. I see clocking tryna block it but you can't find, rhymes got you hot to feel the vibe. Moving your body to the rhythm of the bassline, so just let it go relax your mind. You ain’t got to be afraid who’s watching you, if you came to leave this just behind. You just got to handle business on the floor, come on let your body bounce with mine. Shake your body up down stomp your feet now spin around, let the rhythm take control as the beat is takin over your soul. Shake your body up down stomp your feet now spin around, let the rhythm take control as the beat is takin over your soul. Twist it stomp it bounce it shake it, 'cause you know the vibe is what you make it. Shy FX feat. Di - Shake Ur Body (Ebony) 1999 I'm gonna get you outta your seat, listen to the words that i speak.
This one nice and this one sweet, I'm gonna make you move your feet. This one's.. gonna make you freak, when it comes to lyrics, me have a whole heap. Do not have a evil streak, that's one thing the devil can't keep. Plead, then I go on like a sneak, do not rob, do not thief. Be keep headstrong, never be weak, no surrender, no retreat. Not someone long like a athelete, mena-mena-move to the jungle beat. Cah mena-mena-move your body, move your body plenty! You and me - me and you! We haffi brock a smile and don't bother screw. This one dedicated to all junglist crew, we haffi get lively inna de venue! We bawl ... Hear mi now soon and me non can true, wi come when ready, and me rhyme-widdiwiddiwiddi-rhyme-rhyme with nuff quality. Me no ramp, me no skin, me no skin, me no ramp, me move your body, and make you jump up and down and movin' around with nuff energy. Get in it - well - then - I - go - I got the special remedy. Be nice in the place, put a smile in the face and when me mc. And peace and love and unity to everybody, and mena-mena-move your body, move your body plenty! You and me - me and you! We haffi brock a smile and don't bother screw. This one dedicated to all junglist crew, we haffi get lively inna de venue! We bawl ... Where's the noise? I want you jump up and swing, and move your body with no delay. Hyper on the microphone, I've nuff to say, nuff to say, nuff to say. Congo Natty - Stevie Hyper D Tribute (Congo Natty) 1/31/2006 D' de KABALle site de D’ de Kabal
INCASSABLE(S)
INCASSABLE(s) est un album mis en ligne sur le net à partir du 23 Janvier 2006 - à disposition pour tous, téléchargeable gratuitement sur le site officiel www.d2kabal.com et sur le site partenaire www.90bpm.com . Track list
Track 2 : intro par Mohamed Rouabhi. Track 2 et 4 : Contrebasse additionnelle : Stéphane Diot Track 9 : Scratches Vocaux : San Piranesti INCASSABLE(S) album enregistré au YEDORIUM par Yed, Artwork : Clark _
Music librrr !!Music librrr !!
A l’instar d’un cinéma qui tente de se renouveler pour sa survivance, nous proposons 10 règles pour que la musique reste une poche de liberté créatrice et vecteur d’émotions réelles, non falsifiées. 1- Tu es la conscience artistique de ton projet. Toi et/ou l’équipe que tu as constituée êtes les maîtres d’œuvre de ce projet. 2- Ton processus créatif n’est pas guidé par une maison de disque, puisque vous n’avez pas les mêmes intérêts. Créer est pour toi une nécessité absolue, pour la maison de disque, dégager le plus de profit possible est une obligation structurelle. 3- Lorsque tu dépenses des milliers et des milliers d’euros en studio, tu augmentes ton seuil de rentabilité, l’une des conséquences possible est que la démarche initiale de ton œuvre artistique peut s’effacer au bénéfice de la nécessité de rentabilité, logique à ce stade. Par conséquent, tu ne dépenseras pas des sommes gargantuesques en studio. Tu privilégieras l’enregistrement en HOME STUDIO. 4- Les pistes de voix LEAD définitives sur chaque couplet ou strophe enregistré devront provenir d’une même piste, et non d’un mix de différentes pistes insatisfaisantes ; Tu ne pratiqueras pas le « DROPPING ». 5- Ton projet artistique trouve son prolongement et sa finalité sur scène. Ton projet sur scène, tu iras défendre. 6- Lorsque que ton œuvre est achevée, mixée, masterisée, elle ne peut subir aucune modification pour des raisons extérieures à la démarche première. Il n’y aura pas un « REEDITING » de l’œuvre pour favoriser les passages radio ou la réalisation d’une VIDEO MUSIQUE. 7- Ton œuvre est à destination du public, elle sera donc mise à sa disposition en priorité, les journalistes et critiques musicaux découvriront l’œuvre en même temps que le public. 8- L’article 1 énonce que TU es la conscience artistique de ton projet, dans le processus de promotion de ton œuvre il ne serait en être autrement. Quelque soit le contrat que tu signe avec un producteur ou un diffuseur, il doit stipuler que TU reste le décisionnaire sur la menée de la dite promotion. 9- MUSIK LIBRRR !!! ne nourrit pas un profil de carrière, n’est pas l’expression d’un souhait pour une nouvelle orientation de la création musicale, c’est une tentative. Une tentative de penser la création artistique en s’appuyant sur d’autres ressorts que ceux déjà existants, en se disant qu’il est possible de faire exister, peut-être de manière parcimonieuse, ci et là, un objet artistique différent. 10- L’auteur de MUSIK LIBRRR !!!! N’a pas raison, il cherche et expérimente, il poursuit sa route, va son chemin... 1/15/2006 les racailles de France http://www.bladi.net/forum/55635-racailles-france.html
http://listes.samizdat.net/sympa/arc/infozone_l/2005-12/msg00092.htmlLes "racailles de France" affichent leur colère LE MONDE | 09.12.05 | 14h55 De loin, cela pourrait s'apparenter à une plaisanterie. Ce n'en est pas une. Depuis le début de la semaine, des "plaques commémoratives" inédites fleurissent sur les murs de Paris. Le contenu n'est pas anodin. Les auteur-e-s sont culotté-e-s. Florilège : "A la mémoire des grands-parents de la racaille venus défendre la France chaque fois qu'elle était en guerre.(...) En avril 1917, ils étaient 170 000 à se battre aux côtés des Français. Leurs enfants et petits-enfants méritent la patrie." Ou encore : "Hommage aux centaines de milliers d'immigrant-e-s venus construire et reconstruire une France qui maintient depuis toujours leurs enfants et petits-enfants au ban de sa société. A quand une loi sur le rôle positif de l'immigration ?" Au total, dix messages différents, signés : "Les racailles de France". Lundi 5 décembre, à 17 h 31, "Les racailles de France" annoncent dans un communiqué de presse solennel qu'il-le-s viennent de déposer "300 plaques commémoratives dans Paris en l'honneur de leurs parents et de leurs grands-parents, qui ont tout donné pour une France qui n'a aucune considération ou presque pour leurs petits-enfants". Le Monde a pu rencontrer quatre membres du noyau dur de ce "groupuscule". Il-le-s souhaitent garder l'anonymat. Agée de 23 ans, en maîtrise de psychologie, cheveux longs bouclés, sourire aussi immuable que sa "rage contre la France de Sarko", Nadia est "le cerveau" des "racailles de France". "Il y a 11 filles sur les 16 membres du groupe", dit-elle fièrement. "On a tendance à croire que les filles subissent trop de choses dans les cités. Mais nous sommes solidaires des garçons qui ont mené une lutte dans les banlieues", explique Samantha, 23 ans, technicienne de laboratoire. "Nous sommes une bande de potes du 92, 93, 94, tou-te-s issu-e-s de pays colonisés", explique Nadia avant d'égrener les origines des garçons, "basané-e-s, Noir-e-s, Vietnamien-ne-s". Les filles ont toutes le même profil : bac + 3 minimum, des parents algériens ouvriers et un "ras-la-casquette Lacoste" de la discrimination. "En 1968, on n'a pas mis les jeunes en prison car il-le-s étaient les enfants de la bourgeoisie. Nous oui, car nous sommes les enfants de personne", assure la responsable du groupe. Medhi, 29 ans, l'un des cinq garçons du groupe, le plus révolté, travaillant dans l'événementiel, un diamant à l'oreille gauche, enchaîne : "On va acheter une flûte à Chirac. Je n'oublierai jamais ses mots : "le bruit et l'odeur". Il peut toujours déclarer après que nous sommes les enfants de la République." Samantha, plus timide, affirme : "Nous voulons continuer la lutte mais d'une manière plus constructive et intelligente. Après le feu, les mots, avec humour, mais un humour désespéré." Medhi acquiesce et atteste : "Généralement quand les jeunes se regroupent, c'est pour vendre du shit, braquer ou voler. Nous, notre démarche est pédagogique." "La France nous méprise. Quand elle avait besoin de nous pour se défendre contre l'Allemagne, nous faisions partie de la solution. Quelques générations plus tard, nous sommes le problème", enrage Nadia. Elle poursuit : "Ce rappel historique de la France coloniale est important. Dire que des milliers d'Africains sont morts pour la France et qu'aujourd'hui elle ghettoïse ses enfants : c'est honteux ! L'immigration, ce n'est pas un Yo-Yo !" Dans la nuit du 4 au 5 décembre donc, de 23 heures à 5 heures du matin, les 16 "racailles de France", embarquées dans huit voitures, carte de Paris en poche, armé-e-s de rouleaux de ruban adhésif double face payés 50 euros, ont placardé "stratégiquement" leurs "plaques commémoratives" de papier imprimées en format A3, notamment sur les murs de l'AFP, du Figaro, de Libération, du Monde, de l'UMP, sur des Abribus et dans le métro à Nation, Bastille, République... "Faut pas oublier que c'est l'état d'urgence. On a eu peur de se faire arrêter surtout devant l'UMP. On s'était préparé-e-s à aller en garde à vue", confesse Nadia mais, "c'était important de montrer le contraste entre les héros et la racaille". Mustapha Kessous Article paru dans l'édition du 10.12.05 Accédez à l'intégralité de cet article sur Lemonde.fr http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0 AT 2-3226,36-719455,0.html http://www.place-publique.fr/article1881.htmlIl y a 2 contribution(s) au forum de cet article (en bas de page).
Lettre ouverte à mes frères racailles Au-delà des diverses instrumentalisations politiciennes et mimétismes, le mouvement des Banlieues démontre par sa seule dissémination, l’éveil d’une conscience politique. C’est d’une lutte de place qu’il s’agit. Une juste place en tant que membre et composante à part entière de la société. Faute d’équitables réajustements, nous serions réduits à payer tôt ou tard et au prix fort, notre aveuglement. Pour peu que de chaque côté les peurs s’estompent, de riches perspectives s’offrent au fait politique. Lequel bénéficiant du métissage galvaniserait l’engagement citoyen. Engagement pour une altérité confiante bien plus large que réduite à la nationalité ou l’origine ethnique. On mérite ce qu’on tolère. Tous responsables. Tous coupables. Voilà, pour ne pas bénéficier si naturellement de l’accès et de l’effectivité des droits, à quelles noires colères nous sommes réduits. D’une part des violences, forcément stériles et contre-productives ; et d’autre part comme presque unique réponse, un repli identitaire, alibi politicien empreint d’autoritarisme fascisant. Comme toi, je connais le pouvoir destructeur des représentations collectives, parfois inconscientes. Comme toi, j’ai payé aussi parfois jusque dans ma chair le prix de la violence pas toujours si symbolique, mais si banalisé. Comme toi, j’ai aussi expérimenté, à force de sentiment d’injustice, d’exclusion, trois sortes de réactions naturelles : l’inhibition, la colère, la révolte. Des dizaines de gardes à vue plus tard, je comprends ton mouvement d’humeur à la reconquête d’une dignité niée. On a mérité ce qu’on a toléré. On mérite mieux. Toi comme moi. Tu as raison. Tu as raison. Tu as raison de ne plus tolérer le mépris. Tu as raison d’hurler ta colère face à l’impasse. Tu as raison de vouloir faire comprendre face à quels insurmontables obstacles du à la haineuse bêtise, à l’ignorance, tu te retrouves chaque jour. Tu as raison de recracher ces dénis de droits. Nous ne le tolérerons plus, non plus. Tu as raison. Nous valons mieux que ça. Je partage ta frayeur des lendemains. Beaucoup ont compris que ton mouvement est motivé par cette effroyable peur du lendemain. Tu as su te faire entendre. Nous nous interrogeons. Maintenant que faire ? Comment sortir de ce désespoir ? Comment construire la suite ensemble ? Il y a urgence. On mérite bien mieux que l’état d’urgence ou les stigmatisations à outrance. Comment se faire entendre sans tout casser ou se replier ? Nous n’avons pas su nous organiser pour être entendu, puis écouté. Nous n’avons pas su offrir ou prendre les outils qu’il aurait fallu. Nous n’avons pas su s’inviter susciter et prendre la Parole. Il ne suffit plus maintenant d’attendre qu’on la donne, mais la prendre. Pour dire. Pour faire. Construire. Pour que ça cesse ! Assez de relégations ! Assez de ces spécialistes auto-proclamés, experts ou consultants, qui savent mieux que tous ce qu’il faut ! Assez de ces puissants s’auto-amnestiant à tour de bras, sous couvert d’immunités ou de relaxes infâmantes, pendant que les voleurs de poules sont pourchassés sans répit. Qu’espérer, qu’attendre des ces politiques aphones, tantôt effrayés par un mouvement qu’ils ne contrôlent pas, tantôt empêtrés dans des querelles de personnes ou des rivalités de pouvoirs ? Qu’attendre du règne du Dieu dollar ? Nul se saurait se substituer dans la conquête des droits légitimes. Nous les revendiquons. Tous. Un par un, pour tous. Par la force du Droit. Sans même de frais de bouche ou d’emplois fictifs, nous avons notre voie. La voix républicaine et laïque. Pour se défaire des stratégies partisanes ou religieuses, boutons hors de la sphère décisionnaire la racaille intégriste ou en col blanc. Redonnons du pouvoir de la valeur, du crédit, à notre voix. Plus jamais Mai-2002 ! Faisons le comprendre ensemble, pour d’autres demains. A qui profite le crime ? La France, berceau des droits de l’homme, mon pays, ton pays, notre pays, s’est laissé vêtir de l’état d’urgence sans que la nation s’en offusque. La peur change de camp. Méfions nous-en. La peur de l’avenir, de l’autre, différent, risque de nous conduire tous, à une régime fascisant. Qui le souhaite ? Le métissage représente la vaccination ultime. Battons-nous, français ou résidents, pour la sauver. Sauvons la, de ces démons qui la reprennent, à la veille de chaque élection. Entourons nous de ceux qui feront avec nous, pour tous. Investissons les lieux publics, sans violence. Elaborons nos revendications. Face aux relents nauséabonds, utilisons l’arme de destructions massives que sont les mots « la violence est le dernier refuge de l’incompétence » Vaccinons la France contre sa Bête immonde. Ecartons les escrocs de la République. Agissons. Votons si on peut, et même sans ce droit, donnons de la voix. La voix de citoyens français, nationaux ou pas. L’urgence est à la prise de risque, à l’utopie, à l’intelligence. On mérite ce qu’on tolère. Je, tu, nous méritons mieux que ça. Offrons à la France, la richesse de nos différences. J’ai toujours plus envie de créer que de détruire, pas toi ? Merci donc aux fanatiques qui éveillent ma conscience. Nordine. Dec 2005 PS : Ce jeu du je entre vous et nous, tout au long de ma lettre à toi adressée, offerte au regard de l’autre, c’est de toi et moi avec eux, qu’il s’agit ; tu l’auras compris. C’est l’enjeu, vous savez, ce nous.
12/11/2005 toi tu comptes toi tu comptes sur moi pour faire le premier pas, Alors que moi j'aime et ne compte pas n’attendais rien de toi, et ce qui nait a peine , est mort deja en soi, quand tu comptes sur moi pour faire le premier pas, Alors que j’compte sur toi pour faire le premier pas, Et qu’alors tu recules de trois, Je ne prends pas de risques, ne souffres pas,enfin voilà je crois,Que quand chacun ne compte que sur soi, Même si c’est pas cil-fa, Acceptes son karma, C’est là le problème, la vie te laisse le choix, De toutes façons tu ne récolteras que ce que tu sèmes, Que tu es fais ou pas le premier pas, Pour comprendre ça ? C’est vraiment pas la peine d’en passer par les extrêmes, Ça personne ne le sait tu m’diras Y a t-il besoin d’un poème, ou de développer le thème, Pour comprendre ça ? Mais dis-moi au fait t’es qui toi ?11/26/2005 ~>I'm A hAzArD To MySeLf<~ ¤LöNL¥_ßï±çH¤W££D~§ïŠTÅ. *.¸¸,ø¤‘²ºº²**ÄÑG€£ FRÖM H€££*.¸¸,ø¤‘²ºº²¤ø.¸¸,© GððD~Gﮣ~WïT~ßåD~ïñTëTïðñZ°¤§LëëpLëss~Юëãm뮤°Ð꣡¢¤us ~*Hå®sH ®EåLíTy* º®¸¸§w££t §tµff¸¸º®KUAZARTS : Passionné de musiques traditionnelles et actuelles, je m’interesse Je suis membre du collectif de Djs Kuazar depuis sa naissance en J’ai été Dj, slamer et chanteur à titre personnel (par exemple mix au Je suis membre du collectif de Djs Kuazar depuis sa naissance en J’ai été Dj avec le collectif Kuazar, à différentes occasions dans des Quelques soirées Kuazar : 22-06-2000 : Soirée Hip Hop - House - Drum’n Bass - Techno au Negus 25-04-2003 : Soirée Hip Hop - Drum’n Bass - Ragga Jungle et Techno à l’ENS de Cachan (94). 16-01-2004 : Soirée Hip Hop - Drum’n Bass - Ragga Jungle et Techno à l’ENS de Cachan (94). 19-05-2004 : Soirée Hip Hop - Drum’n Bass - Ragga Jungle au Tom Pouce à Etampes (91) dans le cadre du festival Les Bruits Défendus. 19-05-2004 : TON BLAZE chantait dans une soirée Drum’n Bass à l’Elysée Montmartre à Paris. 26-06-2004 : Soirée Jungle - Drum’n Bass - Techno au Funchal à Jointville (94). 14-08-2004 : Soirée Ragga - Hip Hop - Jungle - Drum’n Bass au Theo’z Bar à Paris. 21-08-2004 : Soirée Ragga - Hip Hop - Jungle - Drum’n Bass au Theo’z Bar à Paris. 03-10-2004 : Soirée Hip Hop - Drum’n Bass - Ragga Jungle à l’ENS de Cachan (94). 22-10-2004 : Soirée Funk au Theo’z Bar à Paris. 07-11-2004 : Ajc & Kuazar propose une soirée Hip Hop - Drum’n Bass Jungle au Théo’z Bar à Paris. 19-11-2004 : Soirée Funk à l’ENS de Cachan (94). 29-12-2004 : Ajc & Kuazar propose une soirée Slam au Théo’z Bar à Paris.
26-03-2005 : Ajc & Kuazar propose une soirée Electro - Drum’n Bass à l’ENS de Cachan (94) dans le cadre du festival Deja-Minuit(réseau inter-associatif qu’a intégré l’asociation AJC). 16-04-2005 : Ajc & Kuazar propose une soirée Hip Hop - Funk à l’ENS de Cachan (94) dans le cadre du festival Deja-Minuit(réseau inter-associatif qu’a intégré l’asociation AJC).
massive underground breaks & grooves Groove Mot issu de "groovy" (excellent) servant à désigner une musique ou un morceau qui balance terriblement, qui possède un swing parfait ou dont la pulsation est très entraînante.. Avoir du groove c'est jouer divinement une musique captivante. Ce terme désigne aussi un rythme de batterie, ou tournerie. Employé pour dire que le morceau balance, tourne bien. ~>I'm A hAzArD To MySeLf<~ ¤LöNL¥_ßï±çH¤W££D~§ïŠTÅ. *.¸¸,ø¤‘²ºº²**ÄÑG€£ FRÖM H€££*.¸¸,ø¤‘²ºº²¤ø.¸¸,© GððD~Gﮣ~WïT~ßåD~ïñTëTïðñZ°¤§LëëpLëss~Юëãm뮤°Ð꣡¢¤us ~*Hå®sH ®EåLíTy* º®¸¸§w££t §tµff¸¸º® «¤ÐãNcE¤4¤£iFe¤» ¤GhëTtø¨§üPër§tÄr¤* «¤ßõÖt¥¤£iCiõüS¤» $§£Xã¥$ ($$)*#1§hò®t¥*($$) DrÜglªñd ~*+¤ÐãNç뮤+*~ °P£äyâ»°¨ «ª¨Ðöggÿ^§týÏ訪» ¿Ðõp£¯§mök£r¿ .·´§ëk§¥¤ßít©|-|`·. |-|îPpÝçhÏ¢ ±ºÅçìd Fâìr¥º± ~°¿*¤f¦ï®t¤*¿°~ ~*ErOtiC@*~ «•Ðé§±ïÑÝ» §©äñÐoLoû$ ~¤§uѧ}-{iñê¤~ «']['àÞ°±l-là±°à§§» G|-|êttÕ`Ç|-|ïLÐ fîñge® lî¢kîñ g¤¤Ð LïL~HóMïÈFåïr¥_ ߣø§§ømFåïr¥_ §§åmMïE¤¤~*~ThÜg~£òVè~*~¤¤¤¤¤(*)(*)(f)(b)(a)(6)(S)LiL~§TÅR(*)ÅÑGEL(S)(f)(b)(a)(6)(*)(*)¤¤¤ßÅߥ~gÛ®L¤~§ugå_priñcë§s~¤°¤~Våñïllä_Rò§è~¤°¤°TõTsÏê~®ÕLL°¤ ¤Gïßßõ¤ °¤LïL~KïWï~¢üTïꤰ ¤°Lïþþð°¤ ¤°ZðëzëLïñã°¤ ¤°Dü¢kÿ°¤ ¤°FLäMïñG~§PäZ°¤ ¤°§WëëT~¢hêêKZ°¤ ¤°PhåT~ħ§°¤¤°D®ügZ~Ñ~ÅL¢öhõL¤[]D [] []V[] []D E []*'}{'o'][' §']['uFf* ¤°ÀñgëL~W*BaB¥ * BLuë * ë¥e§ ~*©ðttðñ Ǫñd¥¤*~ ··©ùs±øm··MåÐê··Bãbè·· îT~ÃTTïTüÐë°¤ ²ºº² §mÔkìñ´ W£€Ð é/ê®ýÐáÿ ²ºº² *Some may call it XtC* *Some may call it destiny* *Some may call it meant 2B* *But I Just call it *u* -n- *me ShAkIn yOu LiKe ThIs*ßáßÿ*Ðòll*My BoOtIe..MoViN mY hIpS MaKiN u DrOoL n LiCk Ya LiPs BeT nO oThA gUrL cAn TeAsE *.¸¸,ø¤‘²ºº¹`¤ø.¸¸,©ûT¡ë .¸¸,ø¤´²ºº¹`¤ø.¸¸,¤Çåñdïå§§¤°¤§ëX~KïTTëñ°¤¤°PðîZõñ~Ïvÿ°¤°¤~*°¤HüGGåßL뤰*I3ä"]["tE®^U[]D~¿ «TêéN»¤»DrêaM« «¤[]-[] Ö [][] Êݤ» *¿Pl@¥ßó¥~ßüññ¥¿* ««©åñdÿ£¡ç¡öû§»»*~¤° []D [] []V[] []D [] [][] ' (*)¤~¤Çâ®àme£ ß!±¢h¤~¤(*) Lïl°Çütîè°Pïê° º¤Åñgël¤º´ê¥ê§¤ ºpîå¥~ßð¥~ßùññì麰 ¿°§nøW_ÅnGël°¿ ~*£ëGallÝ ßlôñÐë*~ * I wå§ ßø®ñ íñ ±hë hëåvëñ§ ^ íñ ±hë §kíë§ §ëñÐ ² ëå®±h ² þú± å ±wíñklë íñ ¥øù® ë¥ë§ * × TAKE IT EASY :) PEUT ETRE QUE TES POTES SONT COMME TOI DEMAGO ET QU'IL SE PENSENT IMPORTANT J M EN FOU MOI J AI PAS DE TEMPS A PERDRE AVEC CES CONNERIES... WESH MEC TES UN BOBO TA NéTéTIQUETTE JE CROIS QUE TU SAIS OU TU PEU TE LA METTRE MOI MA VIE C EST LA RéALITé LA VIE LA VRAIE J AI RIEN A VENDRE MEC ET JE SUIS LIBRE ET PAS PRISONNIER DES MES CRAINTES ET SURTOUT DéTACHé çA ME CASSE GRAVE LES BONBONS CAR çA ME RAPPELLE MALHEUREUSEMENT QUE LES GENS KI ONT LE POUVOIR SONT BIEN SOUVENT DES GENS UN PEU COMME TOI KI N'ON PLUS RIEN D'HUMAIN. MONSIEUR A CRU KE J'ETAIS LE BUREAU DES RéCLAMATION AH AH AH MAIS NON AVEC MOI T PLUTOT DEVANT LE MUR DEVANT KI TU PEU DONNER LIBRE COURT A TES LAMENTATION MAIS çA VA PAS PLUS LOIN FRANCHEMANT TAPE PAS LES COUPS DE PRESSION EN TOUS K FAIS BIEN ATTENTION CAR Y A TOUJOURS UN PUTAIN DE RETOUR DE BATON LA VIE ET TOUJOURS PRéTE A TE DONNER DES LEçONS ET J'AI MA DOSE ALORS FAIS ATTENTION JE SUIS ETRANGE TU PEU PAS ME RANGER JTE GèNE JE SUIS L'ETRANGER JE ME SUIS FORGé DANS LE BETON ARMé JE REPRESENTE LA HAINE DE TOUS MES ANCETRES QUE LES TIENS ONT OPRIMé ET TOUTE CETTE MISéRE SOCIALE QU'ON A MIS DE COTé TOUTE CES AMES ESSEULéE A ELLE MM LIVRée HEUREUSEMENT POUR TOI K'IL PREFERE NE PAS OUVRIR DE LIVRES ET RESTER IGNORANT CAR SINON LA BOMBE A RETARDEMENT AURAIT DEJA PéTER ET LE SANG ET NOS ESPRITS TORTURéS PAR CONTRE N'ONT JAMAIS OUBLIER ET SACHE QUE POUR MA PART JE SUIS BIEN REMONTER ET PRET A EXPLOSER J'EN AI RIEN A BATTRE DE TOI ET DES TIENS ET QUE JE SAIS D'OU JE VIENS ET TOI TU EN AI BIEN LOIN PEUT ETRE QU ON TE JALOUSE MAIS MOI JE TE PLAINS ET JE PENSE SURTOUT AU MIENS QUI SONT COMME MOI EN CHIEN TU AS OUBLIER KE CES GRACE A TOUTES CETTE MISéRE QUE TU VIS BIEN TON OCCIDENTAL INSTINCT PFFFFFFF!!!! GARDE LA PéCHE ETOUFFE TOI AVEC LE NOYAU MOI IL M'EST RESTER EN TRAVERS DE LA GEORGE VIVRE LIBRE OU MOURRIR SI TU NE COMPRENDS PAS C'EST QUE TU EST DEJA MORTS VIVANTS UN VAMPIRES UN ZOMBI TON COEUR A DURçI ET NE CONNAIS PLUS QUE LE MéPRIS TU VEHICULE LA MORTS ET FUI MAIS IL FAUT SE MéFIER DE L'EAU QUI DORT ET SACHE QUE TU CROIS BIEN CE QUI TE FAIS DU TORT TE METS BIEN ET TU EN REDEMANDE ENCORE .... SPé D DI KA SS POéTE VOYOU POéTES VANDALSI T4AS RIEN DANS LES TRIPES REMBALLE!!!!!
merci a sand et bravo pour L ‘ E L O G E D E L A S O U F F R A N C E
Que nomme t’on souffrance ? C’est une douleur qui décline sous diverses formes ( moral, physique..) mais qui reste un sentiment universel connu ou reconnu par tous. Elle est un moteur de la vie et constitue le fond de notre existence. Cette souffrance traverse de part en part notre vie, est présente aux quatre coins du monde comme aux quatre coins de notre corps. Comment ne pas aimer souffrir quand on sait qu’elle peut donner la vie ? On ne peut pas nier que notre arrivée dans ce monde s’est réalisée qu’au terme d’une immense douleur ressentie par notre mère. Mais cette épreuve est bien vite oublié quand on voit ce qu’elle engendre. Même si cette femme souffre, pleure…cette souffrance n’est que positive puisqu’elle lui donne tout ce qu’elle a désiré depuis neuf mois. Et quelle meilleure façon de prendre conscience de la valeur des choses, de leur importance dans notre vie si ce n’est de savoir tout le chemin que l’on a réalisé pour l’obtenir. La satisfaction, le plaisir, la joie qui en découle n’en sont que plus grands et plus intenses. De toute évidence, c’est en souffrant que l’on grandit tant sur le plan physique que personnel. Que se soit un bébé qui fait ses premières dents ou qui a réalisé ses premiers pas, tout se fait dans la douleur puisque rien n’est acquis et que c’est la preuve que nous évoluons, changeons, tendons vers un idéal. De cette bosse que vous avez eu en tombant de vélo, vous vous rappelez que vous avez franchis une nouvelle étape dans votre vie et non que vous avez eu mal. De plus, on sait tous que le regard d’autrui tient une grande place, et que, d’une certaine manière, nous avons là une sorte de reconnaissance ;car on ne doute pas que les gens sont plus admiratifs devant quelqu’un qui a du mal à avoir quelque chose que devant quelqu’un à qui tout est servi sur un plateau d’argent. Dans certains cas, la souffrance est un gage de réussite et d’efforts. Qui n’a jamais entendu la célèbre phrase « souffrir pour être belle ». C’est au terme de sacrifices et de douleurs que l’on arrive à ce but, à notre but, que l’on arrive à conquérir l’être aimé. Et encore une fois, plus les épreuves sont difficiles, plus les obstacles sont présents et plus le dépassement de soi est important, plus le résultat est décuplé et surtout apprécié à sa juste valeur. Ce genre de souffrance est maître dans le milieu du sport, et comme on le sait tous, il faut se dépasser soi même pour pouvoir prétendre dépasser les autres. Et puis, souffrir c’est se construire. Elle fait partie de l’élaboration de soi. Si le bonheur était des pierres et la souffrance du ciment pourraient-on bâtir un mur qu’avec l’un des deux ?? La douleur s’avère donc nécessaire et bénéfique puisque c’est par son existence même qu’on peut juger de son absence et savourer le bonheur ainsi que le plaisir. Elle fait mal, afflige mais c’est le juste prix pour connaître la réalité. C’est en connaissant tous les extrêmes de la vie que l’on peut vraiment l’apprécier. Comme toute histoire, les péripéties sont la condition pour la réaliser. C’est un point de repère, de comparaison. Elle permet de fixer nos priorités, de mettre en lumière à quel point on tient aux personnes et tout simplement à quel point on tient à la vie. Quand la maladie entre dans votre vie sans que l’on ai invité, que le mal nous ronge, que la mort s’émise à son tour, on retourne la souffrance du mal en souffrance positive capable de nuire à ce mal. La souffrance touche tout le monde, personne n’est à l’abri, et c’est en cela que c’est sa force .On s’y retrouve tous à un moment ou à un autre. C’est dans ces moments là que l’on voit qui sont les vrais amis, ceux qui nous aime pour qui l’on aime pour qui l’on est et non pour ce qu’ils veulent que l’on soit. C’est dans ces moments là que la générosité, l’entraide, le partage entre individus y est le plus intense. L’humanitaire en est le plus fort représentant, le plus évocateur des symboles. Etre solidaire dans l’adversité ne peut qu’entraîner la solidarité dans le bonheur. La souffrance est un moyen de voir ces erreurs, ces échecs, ce qui détruit plutôt que ne construit. Elle enlève ce voile que l’on a devant les yeux pour nous confronter à la réalité. Celle provoquée par les guerres, génocides à fait prendre conscience au monde moderne que ceux sont les humains qui doivent être préservés et non le pays.
On peut dire que la souffrance est l’échelle de la vie. Elle est plus ou moins haute, avec plus ou moins de barreaux, mais le principe reste le même : plus la descente est basse plus la remontée sera marquante et savourée. Comme disait le philosophe Schopenhauer « la souffrance et la perspective de la mort sont l’occasion de réaffirmer son attachement à la vie ou à y renoncer. » Ainsi il faut se souvenir que c’est dans la pénombre de nos douleurs que l’on trouve la lumière de nos possibilités…. 11/18/2005 (http://spaces.msn.com/members/melancolielune/)merci a toi
10/27/2005 EN MODE FASHION FASHé FICHé FAUCHé EN FALSH FOCK çA FLASHSI MON CŒUR POUVAIT PARLER
JE ME TAIRAI POUR L'ETERNITE ET LE LAISSERAI VOUS DEVOILER CE QUE LES MOTS NE SAURAIT EXPRIME SI MON CŒUR POUVAIS ECOUTER
JE M'OUBLIERAI POUR L'ETERNITE ET LE LAISSERAI S'IMPREGNER, S'INSPIRER DE SE QUE NI LA LANGUE NI LES MOTS NE POURRAIENT ENSEIGNES SI MON CŒUR POUVAIS ME GUIDER
JE ME LIBERERAI POUR L'ETERNITE ET LE LAISSERAI ME SOULAGER DE LA SOUFFRANCE QUE NI LA LANGUE NI LES MOTS NE POURRAIENT EXPLIQUES SI MON CŒUR POUVAIS IL LE FERAI
ET POUR L'ETERNITE JE ME SOUVIENDRAI DE SE QUE JE SUIS DE CE QUE JE FAIT ET DE CE NOYAU ABSTRAIT C'EST FAIS
OUI LES MOTS M'ECHAPPE C'EST UN FAIS J'ME RELACHE JE ME DETACHE,DEFAIT TOUT LIEN, TOUTE ATTACHE TOUT EN RESTANT SEREIN JE NE M'ACCROCHE A RIEN ET RESTE DETACHé CONCENTRé SUR LE CHEMIN LAISSANT LE DESTIN ME GUIDER JUSQU'A LA LIBERTE JUSQU'AU DEBUT DE MA FIN BIEN QU'EPHEMERE DANS L'éTERNITé PRET A TOUS RECOMMENCER PRET A MOURRIR? JE RENAIS MON COEUR JAMAIS NE MEURT IL N'Y A QUE LUI QUI LE SAIT QUI NE CONNAIT PAS LA PEUR ET C'EST POUR LUI QUE JE ME TAIS EN MODE FASHION FASHé FICHé FAUCHé EN FALSH FOCK çA FLASH
CI-DESSUS UN LIEN VERS DES MP3 DE MA COMPO A TELECHARGER C'EST DU FAIT A LA MAISON MAIS çA TIEN LA ROUTE: ALLER VOIR, ECOUTER ET SURTOUT LAISSER DES COM SUR MON BLOG SI VOUS AVEZ UN AVIS A DONNER OU DES PROPOSITION A FAIRE JE RESTE OUVERT A TOUS KEEP IT REAL ,TAKE IT EASY,
ONE LOVE ONE UNITY .... KUAZAR AND THE STARMASTERS 2005 MASSIVE UNDERGROUND BREAKS INTERACTIVE CONNECTION OU LE KLAN DE LA SPIRALE 17(KS17)ASSOCIATION AJC ET KOM : WWW.DEJAMINUIT.NET KUAZAR.CLAN.ST http://www.myspace.com/kuazar http://www.myspace.com/SELYAN http://www.myspace.com/starmasters MERCI A VOUS
10/15/2005 La vie pour moi est un fragile équilibre faits de contradictionTu peu croire ou pas la question ne se pose pas car a jamais il restera ce mystere cette part d'inconnu au fond de toi qui est tu ? le savoir est en toi il n'est ni de ce qui s'entend ni ne se voi et pourtant il est bien la tous comme toi il comprend le comment mais ne fourni de reponse au pourkoi suit ce que ton coeur te dits car il est sa voie celle du destin de l'infini du grand tous et de toi |
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